Figure majeure de l’abstraction, Jean degottex marqué l’art de la deuxième moitié du XXème siècle par une oeuvre emprunte d’une réflexion sur le geste et le signe. Né en 1918 à Sathonay-Camp, Jean Degottex, autodidacte, commence à peindre en 1939, durant son service militaire en Algérie et en Tunisie. Très vite, il abandonne la figuration pour l’abstraction dans un style qui se rapproche de l’abstraction lyrique. En 1949, il expose pour la première fois dans la galerie Denise René qui soutient les artistes de l’avant-garde abstraite. En 1951, Jean Degottex reçoit le prix Kandinsky et expose l’année suivante chez Aimé Maeght.

 

La véritable rupture s’établit en 1954, lors d’un séjour en Bretagne, au sujet duquel Renée Beslon, la compagne de l’artiste pendant 40 ans, déclare : « c’est là qu’il est vraiment devenu Jean Degottex ».

 

Le geste, dépouillé, évoque la calligraphie orientale et est salué par André Breton. Le peintre développe sa recherche pictural autour du vide et du souffle vital, chers à la philosophie zen. Jean Degottex adopte ensuite des oeuvres de grands formats, y développant des séries qu’il épuise pour passer aux suivantes. C’est l’espace même du tableau qui est interrogé par Jean Degottex, ainsi que la notion de signe pictural.

 

En 1963, sa fille Frédérique meurt dans un accident de voiture. Cette perte provoque une seconde rupture stylistique dans l’oeuvre de Jean Degottex qui recouvre des dizaines d’oeuvres de noir avant de délaisser complètement les techniques traditionnelles de la peinture au profit du pliage, raturage, découpage de la toile, mais aussi du papier, de la brique et du bois qu’il glane près de son atelier.

 

Grand ami de Maurice Benhamou, co-fondateur de la galerie ETC, Jean Degottex est une figure importante dans la définition de la ligne de la galerie ETC.

 

« J'aimerais que ma peinture soit une grande respiration. (...) Rien avant, rien après : tout en faisant. », Jean Degottex

 

 

Pour plus d'informations : contact@galerie-etc.com

Figure majeure de l’abstraction, Jean degottex marqué l’art de la deuxième moitié du XXème siècle par une oeuvre emprunte d’une réflexion sur le geste et le signe. Né en 1918 à Sathonay-Camp, Jean Degottex, autodidacte, commence à peindre en 1939, durant son service militaire en Algérie et en Tunisie. Très vite, il abandonne la figuration pour l’abstraction dans un style qui se rapproche de l’abstraction lyrique. En 1949, il expose pour la première fois dans la galerie Denise René qui soutient les artistes de l’avant-garde abstraite. En 1951, Jean Degottex reçoit le prix Kandinsky et expose l’année suivante chez Aimé Maeght.

 

La véritable rupture s’établit en 1954, lors d’un séjour en Bretagne, au sujet duquel Renée Beslon, la compagne de l’artiste pendant 40 ans, déclare : « c’est là qu’il est vraiment devenu Jean Degottex ».

 

Le geste, dépouillé, évoque la calligraphie orientale et est salué par André Breton. Le peintre développe sa recherche pictural autour du vide et du souffle vital, chers à la philosophie zen. Jean Degottex adopte ensuite des oeuvres de grands formats, y développant des séries qu’il épuise pour passer aux suivantes. C’est l’espace même du tableau qui est interrogé par Jean Degottex, ainsi que la notion de signe pictural.

 

En 1963, sa fille Frédérique meurt dans un accident de voiture. Cette perte provoque une seconde rupture stylistique dans l’oeuvre de Jean Degottex qui recouvre des dizaines d’oeuvres de noir avant de délaisser complètement les techniques traditionnelles de la peinture au profit du pliage, raturage, découpage de la toile, mais aussi du papier, de la brique et du bois qu’il glane près de son atelier.

 

Grand ami de Maurice Benhamou, co-fondateur de la galerie ETC, Jean Degottex est une figure importante dans la définition de la ligne de la galerie ETC.

 

« J'aimerais que ma peinture soit une grande respiration. (...) Rien avant, rien après : tout en faisant. », Jean Degottex

 

 

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