La trace du vent

Exposition collective
19 Mai au 20 Septembre 2020

Pour la réouverture de son espace, la galerie ETC présente une exposition collective intitulée « La trace du vent », à découvrir du 19 mai au 20 septembre 2020, en hommage à Maurice Benhamou, célèbre critique-poète et grand-père du galeriste Thomas Benhamou.

Parti en décembre dernier à l’âge de 90 ans, Maurice Benhamou était reconnu comme historien de l’art, écrivain et critique d’art chez Artpress.

Révélé par Gaston Bachelard lors de la publication de son premier ouvrage, Abeïno, en 1952 aux éditions Pierre Seghers, il laisse derrière lui une œuvre importante de poèmes ainsi qu’une collection d’œuvres d’art unique.

Cette exposition regroupe des oeuvres appartenant à la collection personnelle du poète des artistes suivants : Martin Barré, Claude Chaussard, Béatrice Casadesus, Jean Degottex, Bryon Gysin, Albert Hirsch, Lars Fredrikson, Brice Marden, Dennis Oppenheim, Charles Pollock et Max Wechsler. Tous ont en commun de signer des œuvres sensibles et minimalistes issues de véritables recherches esthétiques.

Thomas Benhamou confie : « Mon grand-père a évolué autour des œuvres de ces magnifiques artistes qui l’ont élevé à tous les sens du terme. Le monde n’a jamais eu autant besoin d’art et il était important pour nous, à travers cette exposition, de le rappeler. »

La galerie ETC signe ici une exposition humaniste, unique et intimiste, laissant place aux confidences du petit-fils du poète et critique d’art. « J’ai toujours pensé que cette galerie représentait visuellement une partie de son cœur et cela n’aura jamais été aussi vrai que dans cette exposition, dont le titre est tiré de son roman, La trace du vent (paru aux éditions L’Harmattan en 2004) ».

À travers cette exposition-hommage, « La trace du vent », l’ADN de la galerie prend plus que jamais son sens puisqu’en 2018, Thomas Benhamou déclarait déjà : « Nous avons voulu appeler cette galerie ETC en référence à ce lien familial très fort et cette continuité générationnelle qui se poursuivra peut-être à travers moi. »